Urbanbike

Index |
ou détaillée | Fil RSS | ATOM

Alors, ce grosPod, ça vient…??

Ce serait même un "grosses pognes"…

dans groummphh | mémoire

Bon sang de bois, ça bruisse à donf sur le net…! Lire CNET ou AppleInsider… Pour ma part, pas de réelle surprise, lecteur des informations de David Borel (…Monsieur Macbrains).

En résumé, cliquez sur deux premiers liens de ce billet et vous y trouverez une série de crobards très explicites dont celui avec le clavier qui apparaît à la demande (un vrai clavier, j'entends, en terme de positionnement des touches) et ceux qui expliquent le grossissement d'une zone de contrôle… Du coup, l'idée de la tablette reprend du poil de la bête si je puis dire, d'aucuns l'annoncent carrement comme disponible prochainement…

J'ai déjà expliqué ici (plus ou moins clairement…!) que le iPhone comme le iTouch n'étaient pas des produits qui m'intéressaient pour cause de trop petite taille d'écran… Là, plus rien ne nous empêche de bosser temporairement — ou plus si affinités — si besoin est avec un écran de plus grandes dimensions et de plus forte résolution.

Est-ce la mort des portables avec clavier…?
Je ne le crois pas, nous pouvons imaginer ces plaques comme des satellites synchronisés de nos machines de bureau plus lourdes et puissantes au moins dans un premier temps. Comme le iPhone peut l'être pour les utilisateurs actuels. Tout le monde n'a pas un livre à maquetter sous InDesign ou une couverture de livre à finaliser en urgence…! Mais pour la consultation de sites internet ou se projeter un DVD, réceptionner et répondre à ses mails, taper un texte sous Pages ou Word, corriger un tableau sous Numbers ou Excel, lire un livre numérique sous Acrobat, visionner ses dernières photos sous LightRoom ou Aperture, pourquoi pas…?! Et pour commander tout cela, nos simples mains. Seul bémol en rappel de mon vécu récent, avec une attelle, on fait comment…?!

Quel marché…?
Un tas de personnes peuvent se sentir concernés… Les seniors qui en ont ras la casquette Ricard ou gentleman farmer de se débattre avec leur installation compliquée (j'ai quelques exemples autour de moi, des qui ont même abandonné leur bestiole dans un coin du logis, dégoûtés…), les commerciaux et représentants qui veulent plus de confort visuel que celui proposé par leur iPhone. Mais aussi les étudiants, les scolaires (ce fameux cartable numérique évoqué maintes fois), etc. Bref, tous ceux qui ont besoin de communiquer et bosser a minima.

Cela devrait se trimballer n'importe où, s'utiliser dans son fauteuil ou dans son lit (prévoir la garniture antichoc en cas de chute comme sur le disque orange de chez LaCie…!), se glisser discrètement dans un sac… Et c'est pratiquement un seul produit à fabriquer worldwide, plus besoin de claviers distincts puisqu'affichable à la demande de l'utilisateur spécifique…

Bon je me calme, on en est pas encore là et j'ai appris à mes dépens que cela ne servait à rien d'être en avance. Justement, Apple également après l'expérience avortée de son Newton. C'est ce qui me rend passablement optimiste.
À suivre…!

image

Filets de pêche sur l'île d'Houat

NB : en tous cas, ce qui vient, ce sont des projets alternatifs (Vincent, Robert, Pierre, nous en parlions cet été…!) Ou, avec Joël, de celui-ci assez prometteur (et cité déjà dans urbanbike en janvier)…

le 29/08/2008 à 07:31 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Image Rescue 3

Pour récupérer vos images sur une carte CompactFlash ou autre

dans mémoire | photo | usages

Préalable : si votre carte provoque l'affichage d'un message d'erreur sur votre boîtier et refuse de se formater, c'est pratiquement irrécupérable sauf miracle. Qu'on se le dise. C'est la mauvaise aventure arrivée à mon ami Robert et sa carte Flash Lexar qui ne montait même plus sur le bureau de mon MacBook Pro…

Par contre, si vous avez formaté par erreur votre carte de 4 Go avec toutes les photos de vos vacances et eu la bonne idée de ne rien faire d'autre, il est possible avec une application comme Image Rescue de récupérer ses précieux JPG ou RAW… Cette application est livrée gratuitement en standard sur chaque carte de chez Lexar. Ou vous pouvez l'acquérir sur le net en téléchargement sur le site de ce fabricant pour moins de $30. Si la Lexar de mon ami n'est pas revenue à la vie, j'ai testé cette application sur mes SanDisk qui ne m'ont jamais fait défaut…

J'ai commencé par formater deux fois l'une de mes propres cartes SanDisk de 4 Go Extreme IV — la Lexar refusant de monter — puis je l'ai insérée dans mon lecteur de cartes flash FireWire…

image

L'opération se déroule en plusieurs étapes : Reconnaissance de la carte défectueuse ou formatée…

image

Choix des formats à récupérer… (ici, du RAW Canon)

image

L'analyse de la carte avec l'extraction des images retrouvées…

image

La visualisation de toutes les images retrouvées avec la possibilité de choisir celles à récupérer impérativement…

image

Ensuite, l'application vous demande de choisir l'emplacement où sauvegarder les images retrouvées…

image

Et même de graver un disque ou un DVD (ou de créer une archive sous la forme d'une image disque)…

image

Enfin, cette application peut tester votre carte, la formater ou l'effacer… À condition que votre carte soit lisible par votre lecteur de cartes, CQFD.

image

Dans mon cas, j'ai récupéré sans souci toutes mes images, images que j'ai ensuite ouvert dans LightRoom… Pour la carte Lexar (un comble…!), pas de miracle, le "ERR CF" lu sur l'écran LCD indiquait bien un gros problème et il m'a même été impossible de formater la carte défectueuse… Les explications sont peut être à lire dans ce brief technique. Pour ma part, j'ai moult fois effacé des images foireuses sur mes cartes SanDisk sans blocage…

le 19/08/2008 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

LightRoom 2.x disponible

Processeur intel fortement conseillé

dans mémoire | photo | usages

C'est dans conditions de test comme celles-ci que je commence à bien mesurer — malheureusement — la différence de technologie comme de vitesse entre mon fidèle G5 d'il y a plus de 6 5 ans (juillet 2003, merci Guillaume) et mon MacBook Pro de 2007, une sorte de gap technologique pour être précis… Le premier rame avec les nouvelles versions (même si LightRoom 1.4.1 me donne toujours satisfaction, que la version 2.x tourne néanmoins dessus), mon portable réagit au quart de poil pour afficher les modifications chromatiques désormais disponibles sur cette nouvelle version… Bref, sans une machine dotée d'un processeur récent, non pas "point de salut", mais n'espérez pas de réactivité exceptionnelle…

Du coup, comme pour CaptureOne qui s'avère ultra véloce sur mon MacBook (et DxO 5.2), j'ai installé la dernière version de LightRoom sur cette machine à défaut de perdre du temps à attendre à chaque réglage. Et c'est véritablement impressionnant par rapport aux versions béta de ces derniers mois… Je fais de même pour DxO 5.2 au moment où je saisis ces quelques lignes, la version actuelle déménage…

Revenons à LightRoom
Ce qui me frappe dans cette nouvelle version, c'est l'option deux écrans (ou deux fenêtres l'un sur l'autre si vous ne dispose que d'un écran) pour afficher la bibliothèque en même temps qu'un autre module, généralement celui de développement…

Ici, la vision des deux écrans sur mon vieux G5 (pour info — ajout en fin de rédaction, le fait de ne gérer qu'un seul écran du G5 évite de mettre ses performances à plat)…

image

image

Ou cette même option sur un seul écran sur un MacBook Pro… La gestion de cet affichage se fait en bas à gauche en cliquant sur la miniature d'écran 2.

image

On peut s'en passer mais je reconnais que c'est ultra pratique de rester dans le module de développement et, en même temps de filtrer les vues à traiter, sélectionner pour constater que, hop, l'image est déjà en place dans la fenêtre du dessous.

image

image

Hormis cette fonction redoutable de filtrage par métadonnées (parlons d'une bien meilleure ergonomie par rapport à la version &.x car tout ceci existait déjà mais pas aussi bien exploité), ce sont bien évidemment les options de traitement couleur qui font la différence et que mille billets lus sur la toile vous ont déjà expliqués. Les images qui suivent sont de simples illustrations sans prétentions artistiques, juste une manière rapide de vous présenter la mécanique de correction…

La gestion de ce masque de dégradé (dit filtre gradué) qui agit sur toute l'image — ici en agissant sur l'exposition — est déjà un outil assez amusant et plein de promesses…

image

Mais l'autre élément est ce masque progressif multi-usages (ou à multiples combinaisons) qui se restreint à une portion de l'image…

image

Pas compliqué de réchauffer un peu les nervures de droite et utiliser ensuite un autre masque pour verdir le fond, par exemple.

image

Du coup, assez facile (ci-dessous, à la hache pour explication) d'utiliser ce masque qui s'utilise comme un gros pinceau dimensionnable pour remonter un peu d'information des parties sombres de l'image (à droite) sans trop d'effort (affichage de la version retouchée et de la version originale en mode comparaison)…

image

À noter que le nettoyage des yeux rouges, des poussières ou encore le recadrage et inclinaison de l'image sont regroupés au même endroit que les deux outils de correction évoqués ci-dessus, ce qui est beaucoup plus pratique que la version précédente.

La couleur se sélectionne également de manière plus agréable, via une palette large… Cette palette se retrouve dans d'autres modules et l'on peut ainsi — par exemple…! — réaliser des combinaisons de couleurs abomifreuses pour le web…
Un exemple…?

image

Violent…! Tous les éléments des sets proposés par défaut sont ainsi aisément modifiables à vos couleurs… Il est heureusement aussi facile de revenir aux options d'origine (ouf…!).

Je ne souhaite pas décevoir Laurent. Si Capture NX offre, certes, un affichage très pratique avec cette notions superbes des U-points à l'ergonomie très astucieuse, LightRoom 2.x propose de traiter d'une manière finalement assez proche dans l'esprit nos images sans se restreindre uniquement aux NEF made in Nikon. Bien évidemment, on ne va pas jouer sur les mots et comparer les technologies mais, en résumé, LightRoom se défend étonnamment bien, ceci vu de mon écran…!

Alors que j'étais assez sceptique en tripotant du bout de la souris les versions béta, la version finale est impressionnante de fluidité pour travailler sur mes RAW de 12 MP sortis de mon antique Canon 5D. Si la prochaine version de ce boîtier passe en 16 MP, j'espère conserver cette célérité en terme de traitement… Notez bien que cette version est prévue pour gérer des images de 512 Mo, de quoi voir venir…!

Bref, 30 jours d'essai nous sont offerts, le temps de tester en profondeur cet outil comme ses concurrents évoqués précédemment…

le 31/07/2008 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #